Socialize

A Bagnolet, l’islamophobie est en passe de devenir le fondement politique de certains partis politiques

tags-islamophobes-mosquee-bagnolet A Bagnolet,  l'islamophobie, malheureusement, est en passe de devenir le fondement politique principal de certains partis. Ceux ci, se réclamant de la démocratie et de la liberté d'expression, n'hésitent pourtant pas à propager dans notre ville un discours empli d'intolérance et de haine. Hier, contre le centre culturel l'Olivier de la Paix ou l'association humanitaire Amatullah, aujourd'hui contre le meeting pour un « Printemps des Quartier Populaires ». En effet, ce meeting co-organisé par le Groupe d'Associations de Bagnolet a eu l'honneur de recevoir des acteurs sociaux comme Houria Bouteldja, Said Bouamama, Nawel Gafsia, Fatima Tam-Tam, Tariq Ramadan et Alain Gresh. Razzy Hammadi candidat du parti socialiste aux législatives dans la circonscription Bagnolet-Montreuil, ainsi que Pierre Mathon du Parti "Bagnolet en Vert" ont  cru bon à cette occasion de se fendre de déclarations écrites où ils condamnent et la tenue de ce meeting et  le fait qu'il y soit question de " l'islamophobie et du sionisme ». Allant même, en vain, jusqu'à faire pression sur la municipalité et le maire Marc Everbecq pour empêcher la tenue de ce meeting dans notre ville et surtout y interdire la présence de Tariq Ramadan. Ces représentants, se disant de gauche, se joignent ainsi à Claude Guéant et Alain Juppé, deux ministres du président Nicolas Sarkozy, dans leur tentative de censurer Tariq Ramadan, notamment au Bourget pour le salon annuel des musulmans de France. Il est intéressant de relever ici que quand il s'agit de censurer des musulmans, le clivage gauche-droite pour certains vole en éclats. Ce sont ces mêmes chantres prétendus de la liberté d'expression, en Iran ou en Algérie qui curieusement à Bagnolet empêchent notre expression politique. En fait derrière ces discours islamophobes qui ne datent pas d'hier,  se dissimule mal la volonté d'effacer les musulmans de l'espace politique. C'est bien notre parole, notre autonomie qui est la cible de leur leurs offensive.  La citation d'Abdelmalek Sayad prend ici tout son sens lorsque s'agissant des immigrés et des issus de l'immigration, celui ci écrit « Exister, c'est exister politiquement ». En conséquence, c'est avec une joie immense que nous informons nos détracteurs que notre meeting fut un énorme succès: tant qualitativement par les différentes interventions, que quantitativement, par le nombre des participants  qui s'élève à plus de 700 personnes. Nous rajoutons que tout cela s’est passé dans un climat détendu et familial. Faut-il croire que dans les quartiers populaires, la question de l'islamophobie et du sionisme ne seraient  pas des questions secondaires ? En dépit de toutes leurs manœuvres, le parti socialiste et "Bagnolet en vert" doivent savoir qu'ils nous trouveront toujours face à eux. Nous persisterons à dénoncer le sionisme et l'islamophobie comme étant des idéologies coloniale et racistes. Nous continuerons à dénoncer la situation politique et sociale qui est faite par l'Etat à nos quartiers. Nous n’abdiquerons jamais de notre conscience et de notre parole.  Nous demeurons fiers de ce que nous sommes aujourd'hui et de l'héritage de nos parents. Les élections approchent c'est pourquoi, fidèles à nos principes, nous réitérons nos deux  mots d’ordres politiques, pour deux lieux emblématiques de la République: Pas d'islamophobes à l'Assemblée! Pas d'islamophobes à la Mairie! Source : Le Groupe d'Associations de Bagnolet

Le centre culturel musulman l'Olivier de la Paix de Bagnolet qui est également la mosquée de la ville de Bagnolet a été ce jour la cible de dégradations. Les fidèles ont découvert des écrits islamophobes en se rendant à la prière du Vendredi.

A Bagnolet,  l’islamophobie, malheureusement, est en passe de devenir le fondement politique principal de certains partis. Ceux ci, se réclamant de la démocratie et de la liberté d’expression, n’hésitent pourtant pas à propager dans notre ville un discours empli d’intolérance et de haine.

Hier, contre le centre culturel l’Olivier de la Paix ou l’association humanitaire Amatullah, aujourd’hui contre le meeting pour un « Printemps des Quartier Populaires ». En effet, ce meeting co-organisé par le Groupe d’Associations de Bagnolet a eu l’honneur de recevoir des acteurs sociaux comme Houria Bouteldja, Said Bouamama, Nawel Gafsia, Fatima Tam-Tam, Tariq Ramadan et Alain Gresh.

Razzy Hammadi candidat du parti socialiste aux législatives dans la circonscription Bagnolet-Montreuil, ainsi que Pierre Mathon du Parti « Bagnolet en Vert » ont  cru bon à cette occasion de se fendre de déclarations écrites où ils condamnent et la tenue de ce meeting et  le fait qu’il y soit question de  » l’islamophobie et du sionisme ». Allant même, en vain, jusqu’à faire pression sur la municipalité et le maire Marc Everbecq pour empêcher la tenue de ce meeting dans notre ville et surtout y interdire la présence de Tariq Ramadan.

Ces représentants, se disant de gauche, se joignent ainsi à Claude Guéant et Alain Juppé, deux ministres du président Nicolas Sarkozy, dans leur tentative de censurer Tariq Ramadan, notamment au Bourget pour le salon annuel des musulmans de France. Il est intéressant de relever ici que quand il s’agit de censurer des musulmans, le clivage gauche-droite pour certains vole en éclats.

Ce sont ces mêmes chantres prétendus de la liberté d’expression, en Iran ou en Algérie qui curieusement à Bagnolet empêchent notre expression politique. En fait derrière ces discours islamophobes qui ne datent pas d’hier,  se dissimule mal la volonté d’effacer les musulmans de l’espace politique. C’est bien notre parole, notre autonomie qui est la cible de leur leurs offensive.

La citation d’Abdelmalek Sayad prend ici tout son sens lorsque s’agissant des immigrés et des issus de l’immigration, celui ci écrit « Exister, c’est exister politiquement ».

En conséquence, c’est avec une joie immense que nous informons nos détracteurs que notre meeting fut un énorme succès: tant qualitativement par les différentes interventions, que quantitativement, par le nombre des participants  qui s’élève à plus de 700 personnes. Nous rajoutons que tout cela s’est passé dans un climat détendu et familial. Faut-il croire que dans les quartiers populaires, la question de l’islamophobie et du sionisme ne seraient  pas des questions secondaires ?

En dépit de toutes leurs manœuvres, le parti socialiste et « Bagnolet en vert » doivent savoir qu’ils nous trouveront toujours face à eux. Nous persisterons à dénoncer le sionisme et l’islamophobie comme étant des idéologies coloniale et racistes. Nous continuerons à dénoncer la situation politique et sociale qui est faite par l’Etat à nos quartiers. Nous n’abdiquerons jamais de notre conscience et de notre parole.  Nous demeurons fiers de ce que nous sommes aujourd’hui et de l’héritage de nos parents.

Les élections approchent c’est pourquoi, fidèles à nos principes, nous réitérons nos deux  mots d’ordres politiques, pour deux lieux emblématiques de la République:

Pas d’islamophobes à l’Assemblée! Pas d’islamophobes à la Mairie!

Le Groupe d’Associations de Bagnolet

Vous devez être connecté pour poster un commentaire Connexion