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Espagne : Une proposition visant à interdire catégoriquement le livre saint des musulmans, à savoir le Coran

    » Pakistanais, ex-musulman résidant en Espagne en tant que réfugié politique, j’ai pour mission d’éliminer l’islam et le terrorisme islamique dans ce monde ». C’est ainsi que se décrit,  le citoyen espagnol d’origine pakistanaise, Imran Firasat (twitter ). Ce réfugié politique profite d’une liberté d’expression accordé dans ce nouveau pays, pour exprimer haut et fort son ambition de détruire l’islam. Pour ce faire, le pakistanais a réalisé une pétition déclarant qu’il fallait interdire le livre saint des musulmans. Une interdiction de prolifération du Coran, censé être la base de cette islamisation rampante en Europe, et en l’occurence en Espagne.

  • « le Coran est un livre infâme »

Une réponse surprenante du gouvernement         
Imran Firasat en apelle donc au gouvernement Espagnol pour se faire entendre. Il envoit sa proposition à la Comission Constitutionnelle du Congrès. La Comission lui accorde, par surprise, une étude de sa proposition. Ravi, Imran Firasat publie en exclusivité le document officiel, témoignant de la réponse affirmative du gouvernement Espagnol. Pour sa défense, il énumère dix points qui décrédibilise l’islam en tant que foi, et fait d’elle qu’un simple système idéologico-politique. Les dix points sont les suivants:

  1. Le Coran n’est pas un livre sacré religieux mais un livre violent, débordant de haine et de discriminations.
  2. Le Coran est un livre horrible qui incite une communauté appelée « les musulmans » à s’engager dans le djihad, à tuer des innocents et à détruire la paix dans le monde.
  3. Le Coran est responsable de tous les actes terroristes commis ces dernières années dans lesquels des milliers de personnes ont perdu la vie.
  4. Le Coran est un livre infâme qui oblige les croyants à conquérir le monde entier et à imposer un pouvoir absolu coûte que coûte.
  5. Le Coran est un livre qui, en toute légalité, permet et encourage la violence et la haine, ce qui le rend incompatible avec le monde moderne, Espagne comprise.
  6. Le Coran est un livre qui établit des discriminations directes entre les personnes.
  7. Le Coran est un livre qui n’autorise ni liberté d’expression ni liberté de religion.
  8. Le Coran est un livre qui impose des souffrances et tortures aux femmes par ses prescriptions misogynes et injustes.
  9. Le Coran est un livre qui enseigne les divisions plutôt que l’unité : les croyants ne sont pas autorisés à créer des liens d’amitié avec les non musulmans, car le Coran les considère comme des infidèles.
  10. Le Coran est une menace considérable pour la liberté de la société espagnole. C’est un livre qui prêche clairement le djihad, le meurtre, la haine, la discrimination et la vengeance. Pour ces raisons il ne peut en aucune façon être compatible avec le système espagnol. Ce livre est totalement contraire aux lois et à la Constitution de l’Espagne et il incite à la haine et à la violence dans notre pays.

Une réflexion confuse et haineuse 
Imran Firasat étaye sa thèse en s’appuyant également sur des versets coraniques, qu’il énumère sur le site qu’il a nommé « Mundo sin Islam « , autrement dit, un Monde sans islam. Pour ces idéologies d’extrême-droite (disons-le clairement), la fracture est romput entre le terrorisme fait au nom de l’islam et l’islam comme spiritualité à part entière. Une confusion qui amène ses partisans chevronnés à haïr tout individu se réclamant de l’islam, quelque soit sa manière d’être, son comportement ou ses idées. Une généralité qui a de quoi décevoir, ceux qui, musulmans ou non, saturent de voir des idéologies aussi simplistes se développés aussi rapidement.
Rappelons enfin que l’Espagne est un pays signataire de la Charte des Droits de l’homme, et donc un pays garantissant ces deux articles tirés de la Déclaration universelle des droits de l’homme:

 Article 18.
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.
Article 19.
Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

http://www.la-cde.org

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