Dans la continuité de l’article : Caroline Fourest évacuée d’urgence de la Fête de l’Huma – son débat sur le FN est annulé
» On a les alliés qu’on mérite. Fdesouche à la rescousse de Caroline Fourest suite à un happening de remise de prix d’une banane dorée Yabon qui réprimé dans la violence s’est transformé en micro-manif. «

Caroline Fourest invitée à la Convention identitaire
Alors, au delà des profondes divergences qui nous séparent de Caroline Fourest, nous proposons à celle-ci de participer à la Convention identitaire d’Orange. Elle pourra s’y exprimer à sa guise, sans crainte de devoir s’enfuir, sans autre souci que de se confronter en direct à d’autres idées, d’autres conceptions.
C’est dans ce sens que le Bloc Identitaire écrit dès aujourd’hui à Caroline Fourest pour lui faire cette proposition et étudier avec elle les conditions concrètes de ce débat.
8ème minutes 14 secondes : » Ce n’est pas dans notre culture à nous «
Les militants antiracistes des Indivisibles donnent une version légèrement différente des faits : selon eux, des militants communistes et FDG auraient tenu des propos xénophobes à leur égard alors qu’ils souhaitaient remettre son prix des Y’a bon Awards (une banane) à Caroline Fourest. De notre côté, on peut s’interroger sur l’utilité de la musique rendant quasiment inaudibles les propos réellement échangés dans la vidéo mise en ligne par Caroline Fourest…
« Rapidement la salle s’est clivée et les invectives ont fusées, principalement à notre encontre. « Vous n’avez rien à faire ici, vous n’êtes pas chez vous ! », « Rentrez chez-vous ! », « Ce n’est pas notre culture ! », « Islamofascistes ! », « Allez toutes vous faire exciser ! », nous a-t-on même fort sympathiquement proposé. Nous avons entendu certains hurler en cœur « liberté d’expression » pour nous faire taire.
Certains de nos militants arabes ou noirs ont été personnellement pris à parti et se sont vus qualifier de « communautaristes » et d’ »immigrés ». Le journaliste Nadir Dendoune qui couvrait le débat a été sommé de quitter les lieux car « ça se voyait [à sa tête d’arabe ?] qu’il était avec ‘eux’ ».
[...] Au-delà de tout ça, nous réaffirmons que tant que les organisateurs n’auront pas compris que c’est à des militants et militantes victimes directes du racisme et à leurs alliées et alliés qu’il est impératif de donner la parole, il est évident qu’on ne pourra pas parler de « débat démocratique » sur le sujet. »
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