Mosquée de Drancy : Pourquoi ces machinations sont-elles ainsi couvertes de façons aussi éhontées ?
Quand le grand satan s'en va, les petits satans continuent par procuration son travail de sape !
La vidéo corroborant cette étonnante affaire se trouve en milieu de page.
Quand l'imposture et les imposteurs
s'enlisent
Lundi, en fin de journée, suite à l'affaire des
caméras exposées et/ou dissimulées de par les
recoins de la Mosquée de Drancy, y compris dans les toilettes,
voire même au sein de la salle de prière des femmes (comme
c'est de plus en plus fort suspecté) qui sont sensées y
avoir plus d'intimité, une trentaine de musulmans
drancéens, accompagnés par Abdelhakim Sefrioui,
Président du Collectif Cheikh Yassine, s'étaient rendus
au Commissariat de Police pour déposer plainte.
Sur place, le Commissaire en Chef profita de cette visite
spontanée à son Service pour faire signer à
Monsieur Abdelhakim Sefrioui un engagement lui interdisant d'utiliser
la sono durant la manifestation (pourtant) signalée
auprès de la préfecture, planifiée en début
de soirée du même jour face à la mosquée, et
ce pour dénoncer les machinations de Chalghoumi et les
violations notamment des lois en matière d'usage de
caméras in situ.
Effet de hasard, le moment de ladite manifestation devait
coïncider opportunément avec une célébration - annoncée au dernier moment - que Chalghoumi organisait (plus tard dans la soirée,
après la dernière prière du soir) pour
commémorer la naissance du Prophète Muhammad, alors que
la date anniversaire était déjà échue et
dépassée d'une semaine (!!!); célébration
à laquelle avaient été invités des
correspondants d'associations juives, que nombre de musulmans
reconnaissent comme membres du lobby sioniste supportant directement ou
indirectement Israël et ses politiques à l'encontre du
peuple palestinien.
Pris ainsi de cours de leur droit de manifester, Monsieur
Abdelhakim Sefrioui ainsi que les autres fidèles, après
la première prière de début de soirée,
tentèrent de réaliser un débat avec les
responsables de l'Association gérant la Mosquée, afin de
les interpeler et de tenter d'avoir des réponses quant aux
sérieuses questions soulevées par les orants, femmes et
hommes, autour de l'affaire des caméras cachées.
Il conviendrait à signaler que Chalghoumi, Président
de l'Association gérant la Mosquée an-Nour, était
absent en un tel moment, étant en dehors des lieux. Cela
n'empêcha pas, nonobstant, ses agents (et ou gardes du corps, en
sus) d'être sur place.
Après avoir tant cherché à étouffer
ledit débat, en coupant le micro et en contestant la parole
(à plusieurs reprises) à Monsieur Abdelhakim Sefrioui,
alors que la grande majorité des fidèles le soutenaient,
l'un des responsables de l'Association gérant la mosquée,
résigné devant un tel soutien général, et
ne tenant à s'exprimer qu'en arabe, ne trouva comme issue que
d'inviter le premier - accompagné de 4 fidèles - à
faire un tour pour inspecter l'ensemble de la mosquée, et
notamment, la salle de prière réservée aux femmes,
dans laquelle celles-ci organisaient des séances de gym chaque
lundi matin et venaient à suspecter récemment la
présence de caméra(s) cachée(s) dans un tel lieu
sensé préserver leur intimité et où elles
pouvaient partiellement se dévêtir pour l'occasion.
C'est à ce moment là précisément que
des agents de l'équipe Chalghoumi coupèrent le courant,
faisant plonger l'ensemble de l'édifice dans l'obscurité.
Voulant tout d'abord déloger tous les fidèles
présents, ceux-ci rappelèrent aux agents troublions que
la Mosquée n'appartenait ni à Chalghoumi, ni à ses
agents, ni au Crif, mais plutôt à Dieu et aux musulmans,
et se mirent à entonner "Allahu Akbar / Dieu est Le Plus Grand"
en guise de confirmation solennelle qu'un tel pouvoir ne leur
appartenait pas, puisque le loyer et les frais d'exploitation de la
mosquée était financés de leurs deniers.
Remarquant que les fidèles tenaient malgré tout
à rester dans l'enceinte de la mosquée et ne
renonçaient pas à clamer leurs devoirs légitimes
devant une telle intimidation, le même Secrétaire
Général de l'Association invita les cinq fidèles
désignés à aller faire vraisemblablement l'inspection des lieux totalement dans l'obscurité [minutes 9:26 - 9:34], insistant que cela était absolument faisable!!!
Craignant un guet-apens, les autres fidèles durent avertir
ceux-ci du grand risque encouru [9:36-9:50], d'autant qu'une dizaine
d'agents de Chalghoumi étaient sur place et ne paraissaient pas
- dès le tout début de cette scène - des plus bien
intentionnés [c'étaient les hommes en partie debout
à gauche contestant la prise de parole initiale].
Devant une telle prudence et obstination des orants,
ces-mêmes agents se mirent à intimider les fidèles
oralement et physiquement, alors que Abdelhakim Sefrioui tentait de
tout tempérer. Et c'était là, que tout se
précipita : le guet-apens eut lien en pleine foule, et Monsieur
Sefrioui fut cerné et pris à partie, et c'était
là que la foule - assistant à des menaces patentes de liquidation sur place - s'était décidée à sortir pour le protéger en l'embarquant avec elle dans sa masse.
Dans la foulée, sur la vidéo prise durant ces
événements, on entend bel et bien un agent de Chalghoumi
crier haut et fort, et à plusieurs reprises, à l'encontre d'Abdelhakim Sefrioui : « sors ! sors ou je tire ».
Comme l'obscurité régnait toujours, cette
menace pouvait être sentie adressée à tout un
chacun des fidèles.
Ce dangereux et très grave incident ne résolu point
la foule à se disperser, mais plutôt à continuer sa
clameur, toute consternée.
Dans le peu de minutes qui suivirent, alors que les fidèles
faisait le tour et se réveillaient à peine de ce qui
venait de se dérouler au sein de la mosquée, arriva sur
les lieux une voiture de police, gyrophares allumés.
Les agents, en civil, se présentant eurent un quiproquo
avec la foule : la foule expliquait qu'heureusement personne parmi elle
n'était finalement blessée, mais oh combien les orants
furent tombés des nues en apprenant par la bouche des agents que
ceux-ci s'étaient déplacés pour porter secours
d'une personne prétendument blessée figurant
invraisemblablement parmi les troublions comparses de Chalghoumi, qui
les avaient visiblement appelés suite à leur propre
forfaiture!
Dans la clameur, la lumière de l'édifice fut entre
temps restaurée par la main de ceux qui l'avaient coupée
et qui y étaient restés réfugiés.
Quelques instants après, venu d'ailleurs, certainement
alerté par ses comparses, Chalghoumi fit sa rentrée
à la mosquée, escorté de ses gardes du corps, et
accompagné de l'accusation presque unanime des orants : munafiq : hypocrite.
Après un bilan résumant telle une consignation
devant la foule tout le stratagème de l'équipe
Chalghoumi, la gravité de la situation et des manipulations
ourdies par ceux dont Chalghoumi serait le pion
téléguidé, il dénonça - sous
l'approbation des fidèles encore consternés -
l'illicité de prier derrière un pseudo-imam
désigné par de tels commanditaires et clama la
légalité de prier à part en toute
indépendance de tous ces manipulateurs.
Peu de temps après, les fidèles se mirent à
manifester et à entonner unanimement d'une seule voix (en langue
arabe) :
Chalghoumi ô traite,
Ô traite aux musulmans,
Chalghoumi ô agent,
Ô agent aux sionistes inféodé.
lui démontrant - en direct - toute l'estime qu'ils avaient
pour lui, pour ses méthodes, ses copinages et ses positions, lui
signifiant haut et fort sa non représentativité, et le
peu de mérite qu'il a en leurs yeux.
Il convient de signaler qu'en Islam : un imam n'a aucune
autorité religieuse, et que ce n'est qu'une personne qui dirige
une prière collective.
Il convient de signaler également que Chalghoumi n'est pas
l'imam de la Mosquée de Drancy, mais plutôt que celle-ci
avait été construite en secret et lui avait
été remise directement clefs en mains par le
Député-Maire Jean-Christophe Lagarde (Nouveau Centre), en
l'imposant de facto comme Président de l'Association
sensée la gérer (sous bail emphytéotique que la
communauté des fidèles paie de sa poche mensuellement),
et ce malgré ses incompétences managériales et
linguistiques.
Dans ce dernier revirement, ce qui est encore très
étonnant à relever, c'est la réaction des
médias classiques, lesquels se sont tous empressés
à signaler unanimement, dès le Mardi matin, que la
Mosquée de Drancy fermait totalement ses portes jusqu'au Jeudi
soir inclus, pour cause d'incapacité à assurer la sécurité des fidèles (!), et ce suite à l'agression par des membres du Collectif du
Cheikh Yassine du Muazin (!) de cette mosquée, un homme
d'âge assez avancé. Quelques très rares uns
expriment - de façon très très timorée -
leurs doutes, en insinuant que ledit Muazin n'eut qu'une crise de diabète (!) selon le Parquet de Bobigny, et qu'il ne présente, partant, aucune plainte, mais étrangement, il ne publient uniquement que les déclarations accusatrices émanant du bureau de Chalghoumi !
Comme le dit un adage arabe : il m'a frappé puis
s'est mis à pleurnicher, puis il m'a coursé - par ses
jérémiades - m'accuser.
Et la déontologie journalistique dans tout cela ?!!!
Tandis qu'aux tous premiers jours les musulmans protestaient
contre Chalghoumi, jugeant qu'il ne parlait pas en leur nom, qu'il
dépassait ses compétences, et qu'il était
pleinement utilisé à des fins politiques, les
médias, de leur côté, avançaient que les
islamistes et les intégristes dénonçaient
Chalghoumi parce que "ami des juifs", voire parce que "imam des juifs".
C'est vraiment prendre leur public pour des enfants !
Tandis que ces mêmes musulmans tentaient d'organiser
pacifiquement et sereinement un débat posé au sein de la
Mosquée de Drancy, les médias parlèrent de prise
d'assaut violente d'un grand commondo islamiste, dégradant un
mobilier pourtant absent de la mosquée, prenant à partie
Chalghoumi, le menaçant oralement, voire même
physiquement, alors que des vidéos des fidèles circulant sur le net prouvaient le contraire, insistant sur la sérénité des échanges et
la totale absence de Chalghoumi, qu'il finit lui-même d'ailleurs par reconnaître après avoir déjà dit le contraire.
Voir les vidéos cassant le doute,
récupérées par TF1, le jour J du prétendu
commando; donc Hassan Chalghoumi ne pouvait que se rétracter et
changer sa version de façon mirobolante par la suite.
Tandis que ces musulmans dénonçaient les
manipulations de Chalghoumi, et récusaient toujours
pacifiquement - à l'intérieur comme à l'extérieur de la Mosquée (même lorsqu'ils en étaient
refoulés intimidés par ses sbires, en évitaient
d'y réagir) - la licité de le suivre comme
prétendu imam, les médias
récupérèrent la vidéo sereine du jour finalement sans vrai commando,
pour étayer la fausse menace de mort qu'ils voulurent quand
même maintenir, alors que dedans [2:57-3:03] il était dit
in texto que "Celui qui accepte que cet homme reste dans cette mosquée, par Dieu Tout Puissant, je jure qu'il encourt la colère de Dieu"
(une formule assez classique en langue arabe). Alors que le micro
n'était pas arraché, il était dit qu'il fallait
démettre en toute légalité ce
personnage de ses fonctions à la tête de l'association,
les médias présentaient une fausse traduction selon
laquelle il était compris que "Chalghoumi encourt la mort, par
la colère de Dieu", alors que les deux phrases en langue arabe
n'ont absolument aucune connexion!
Tandis que Chalghoumi s'était servit de cette fausse
traduction pour réclamer une protection policière, tout
en sachant le sens initial de la vraie formule, qui ne contenait aucune
menace contre lui, mais réprimandait les fidèles qui
devaient le suivre en toute passivité, on a vu dans les journaux
télévisés les rédactions reprendre cette
même fausse traduction, comme s'ils n'avaient pas de traducteurs
propres qui pouvaient vérifier cette fausse assertion, et
continuer finalement davantage les surenchères !
Tandis que les fidèles de la Mosquée de Drancy ont
été agressés physiquement par les comparses de
Chalghoumi, puis reçurent dans la totale obscurité des
menaces claires de tirer à bout portant par coup de revolver (au
risque de susciter une bousculade parmi les fidèles, qui n'a pas
eu lieu) voilà que les médias prétendent que ce
sont des membres du Collectif Cheikh Yassine qui auraient
agressé le Muazzin, un vieillard, sans aucune raison !!!
C'est quoi cette schizophrénie inversée, dépourvue de toute
foi et vergogne ?!!!!
Chalghoumi est-ce vraiment un imam ou un satan provocateur ?!!!
Visiblement, les médias cherchent coûte que
coûte à protéger Chalghoumi malgré ses
patentes machinations.
La question qu'il faudrait se poser est la suivante : pourquoi
d'aussi grosses machinations sont-elles ainsi couvertes de
façons aussi éhontées ! Et pourquoi Chalghoumi
est-il tant couvert par les médias, les politiques et le
Système (en général) alors que ce n'est qu'un type
qui ne jouit d'aucune crédibilité parmi les
fidèles !!! Pourquoi ces grandes manipulations de l'opinion
publique ?!!!
Pourquoi le journal lemonde présente-t-il aujourd'hui,
pareil que tous les autres médias, Chalghoumi, qui ne sait
visiblement même pas aligner deux phrases correctes en
français, comme étant l'Imam Modèle de la
République, alors que le même lemonde déclarait
dans son édition du 11/06/2009 une toute autre
appréciation plus factuelle ?!!
Encouragé par la municipalité, qui a trouvé
là une icône du "vivre ensemble", soutenu par la
communauté juive qui apprécie son engagement
affiché pour le dialogue judéo-musulman, y compris durant
les tensions qui ont accompagné l'offensive israélienne
dans la bande de Gaza en janvier, le jeune imam ne fait pas l'unanimité, ni
au sein de la communauté musulmane, ni auprès des
pouvoirs publics, qui persistent à voir en lui, un religieux
"issu de la mouvance fondamentaliste, formé en Syrie" et "non
représentatif".
Une partie de la réponse se trouve déjà dans
l'encadré, ainsi qu'au sein du même article où
l'épiscopat déclarait regretter l'instrumentalisation
politique (par certains) du discours interreligieux!
La raison essentielle qu'il faudrait se poser est : pourquoi tant
de manipulations et de machinations par le biais de cet homme qui
visiblement ne sert que de pion et ne peut à lui seul avoir
autant de pouvoirs ?!
Finalement, que se cache-t-il derrière Chalghoumi ?!!
A l'heure où les médias classiques se jouent
à manipuler l'opinion publique autour de ce personnage et de
bien d'autres affaires, il est considéré très
estimable qu'internet et les sites de partage vidéo permettent
de faire émerger un journalisme citoyen, vraiment alternatif,
capable de jouer un effet de contrebalance avéré,
à même de séparer le bon grain de l'ivraie de
façon plus authentique et factuelle que les journaux papier et
télévisés, et ce sans filtres, ni
intermédiaires, ni censure.
Ce que les musulmans dénoncent depuis une belle lurette dans cette affaire de
Drancy, ce n'est pas le fait que Chalghoumi soit l'imam des juifs, mais plutôt
le fait qu'il soit l'Imam du Crif, de Sarkozy, d'Attali et de l'Ambassade de Khazarie.