Le Projet de Grande Mosquée à Clermont Ferrand 
Un stationnement difficile pour les fidèles

Mise
à la disposition des musulmans par l’évêché de Clermont, cette chapelle de
200 m2 de surface ne peut plus contenir les centaines de fidèles qui
affluent vers elle chaque Vendredi.
Le plan de l’édifice et son
orientation ne répondent guère aux exigences de la religion musulmane et
le manque d’espace oblige les fidèles à entrer par une petite cour
extérieure, lieu de passage qui devient lieu de prière tous les vendredis
où la mosquée est comble. Ce qui n’est pas sans poser problème, notamment
sur le plan sécuritaire.
Cette situation est
particulièrement pénible durant les hivers et les jours de pluie .
Une situation indigne de la
religion musulmane.
L'existant : intérieur
La configuration de la mosquée actuelle est
celle d’une chapelle catholique, conçue selon les principes des édifices
religieux chrétiens, d’où son plan en forme de croix.
L’une des difficultés se trouve dans l’absence d’orientation vers La
Mecque. La position du mihrab est alors approximative.
Ceci s’avère complètement inadapté à un exercice cohérent du culte
musulman.
Par ailleurs, l’unique accès oblige à prier face à la porte, ce qui
perturbe considérablement, lorsque des fidèles en retard rejoignent la
prière collective.

Le Mihrab, une
orientation approximative

Le manque d’espace rend impossible toute autre activité au sein de la
mosquée. Les cours d’arabe et l’apprentissage du Coran ne peuvent s’y
dérouler dans de bonnes conditions.
Les éléments architecturaux constitutifs de la mosquée, sont ici absents
ou totalement improvisés et sont loin de satisfaire, aux exigences de
notre culte, ni à la curiosité des visiteurs.
Beaucoup de jeunes écoliers visitent la mosquée et ne trouvent pas une
illustration de leur savoir théorique.
L'espace réservé aux femmes
L’espace réservé aux femmes est de 9 m2 !


Un espace exigu pour nos sœurs
Des centaines de sœurs sont privées de la possibilité de se rendre à la
mosquée, faute de place.
La participation de la femme à la vie communautaire est une chose
indispensable, quand on connaît sa responsabilité et son rôle dans
l’éducation des enfants.
Par ailleurs, on ne peut la priver plus longtemps d’un droit que lui
accorde l’Islam : venir à la mosquée pour prier et s’instruire de sa
religion. Article du /
Commentaires(0)
Ajouter votre commentaire
|